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Comme son nom l’identique, les garanties d’origines permettent de justifier l’origine de l’électricité verte ou du biométhane distribués.

Un fournisseur d’énergie peut ainsi prouver à ses clients ayant souscrit à une offre d’énergie verte qu’il a bien acheté la quantité de garantie d’origine correspondante à leur consommation d’énergie.

Cette appellation désignait le gaz distribué autrefois par les réseaux urbains. Il alimentait notamment les fameux bec-de-gaz ou réverbères. Contenant du monoxyde de carbone (CO), ce gaz était toxique. Il a été remplacé par le gaz naturel dans les réseaux de distribution.

Le gaz de ville doit son nom à la situation des usines à gaz établies jadis dans ou à proximité des villes et lieux de consommation. Ces usines fabriquaient le gaz par distillation de houille ou de produits pétroliers. Les usines à gaz de ville ont aujourd'hui disparu et le gaz distribué en réseau urbain est du gaz naturel, essentiellement du méthane.
Bien qu’il s’agisse d’un gaz différent, le gaz naturel est communément appelé « gaz de ville ».

Il s’agit de gaz naturel porté à l'état liquide par refroidissement. La liquéfaction est utilisée pour faciliter le transport du gaz naturel par navires méthaniers.

Pour permettre la liquéfaction, le gaz naturel est tout d’abord débarrassé de ses impuretés. Il est ensuite refroidi à une température de -163°C dans des réfrigérateurs géants : les trains de liquéfaction.
Transporté par des méthaniers jusqu’aux terminaux de regazéifications des pays consommateurs, le GNL est réchauffé à son arrivée à destination afin de lui rendre sa forme gazeuse et de pouvoir l’injecter dans les réseaux de distribution.

Le GNV est un carburant composé à 100% de gaz naturel. Apprécié pour ses qualités écologiques et économiques, il est utilisé pour différents types de véhicules : bus, bennes à ordures ménagères, véhicules utilitaires et automobiles.

Sa combustion ne dégage ni soufre, ni plomb, et émet moins de monoxyde de dioxyde de carbone et d'oxyde d'azote que les autres carburants. En cas de fuite, plus léger que l’air, le GNV se dilue rapidement dans l’atmosphère. Il est par ailleurs difficilement inflammable.
Il est possible de s’approvisionner en GNV dans des stations-services ou à domicile en installant des compresseurs individuels reliés au réseau de distribution de gaz naturel.

Le gaz naturel, communément appelé gaz de ville, bien qu’il s’agisse d’un gaz différent, est un combustible fossile provenant de gisements souterrains. Le gaz naturel s’achemine jusqu’au consommateur par un réseau de canalisations spécifiques.

Principalement composé de méthane, le gaz naturel provient de la décomposition naturelle de matières organiques. Il existe 2 grandes typologies de gaz naturel : le gaz conventionnel et les gaz non conventionnels. Forme la plus exploitée aujourd’hui, le gaz conventionnel est disponible en grandes quantités dans des roches poreuses, dans les mêmes zones de production que le pétrole. Les gaz non conventionnels (gaz de charbon, gaz de schiste…), quant à eux, sont présents dans des roches moins perméables et de manière plus diffuse, ce qui rend leur exploitation plus difficile.

Pour sécuriser l’utilisation de gaz naturel, le gaz domestique est odorisé avec un odorisant chimique lui donnant une senteur bien particulière permettant sa détection en cas de fuite. Le gaz naturel est à différencier du butane ou du propane (connus sous le terme générique de Gaz de Pétrole Liquéfiés ou GPL) que l’on peut trouver en bouteille.

PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE ET ÉCOLOGIE

En termes de consommation mondiale d’énergie, le gaz naturel est la 2ème énergie fossile la plus utilisée après le pétrole, et l’Amérique est aujourd’hui le principal pays producteur de gaz. N’appartenant pas à la classe des gaz neutres, le gaz naturel possède un impact sur l’environnement en termes d’émissions de gaz à effet de serre, même si, comparé aux autres combustibles fossiles (pétrole, charbon…), le gaz naturel émet moins de dioxyde de carbone. Il est néanmoins possible de recourir au gaz naturel dans le cadre d’une démarche écologique, par exemple en le couplant à une offre d’énergies renouvelables au sein de son habitation. Le gaz naturel n’est pas épargné par le phénomène d’épuisement des ressources naturelles qui touche l’ensemble des énergies fossiles, et devrait être disponible durant encore 70 ans environ.

Le gaz non conventionnel est un gaz naturel piégé dans des roches de faible perméabilité et difficiles d’accès. Il nécessite pour son extraction des méthodes spécifiques.

Ces réserves, peu exploitées jusqu’alors pour des raisons techniques, sont aujourd’hui convoitées par les grands groupes énergétiques. Les coûts d’exploitation ont en effet été réduits de moitié depuis quelques années.
L’extraction des gaz non conventionnel nécessite à la fois d’effectuer des forages horizontaux et d’utiliser une technique de fracturation de la roche par propulsion à haute pression d’un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques.

Il existe plusieurs sortes de gaz non conventionnel dont le gaz de schiste, l'ancêtre géologique du gaz conventionnel qui se forme dans des roches à grains fins comme l’argile, et le gaz de charbon (ou grisou), vapeurs de méthane emprisonnées dans le minerai de charbon.

Un gazoduc est une canalisation assurant le transport d'un gaz, sous haute pression, sur de longues distances. Qu’il soit terrestre ou sous-marin, il se raccorde à des réseaux internationaux et achemine le gaz en différents points du monde.
La majorité des gazoducs achemine du gaz naturel entre les zones d'extraction et les zones de consommation ou d'exportation.

Ils sont classés en trois familles :

  • les gazoducs de collecte, transportant le gaz des gisements vers les sites de traitement,
  • les gazoducs de transport, acheminant sous haute pression le gaz traité jusqu’aux abords des zones urbaines,
  • les gazoducs de distribution, répartissant le gaz à basse pression auprès des consommateurs.

En matière d'économie d'énergie, le choix d'un équipement performant est primordial mais pas suffisant. Associé à un gestionnaire d'énergie qui pilote le système de chauffage et de production d'eau chaude, réduire sa consommation d'énergie de 30% à 60% est aujourd'hui possible.

LES AVANTAGES DU GESTIONNAIRE D'ÉNERGIE

Régulation du chauffage central et/ou de l'éclairage en fonction des besoins, mesure et pilotage de la consommation d'eau chaude sanitaire, de la VMC... Le gestionnaire d'énergie agit comme un chef d'orchestre des consommations énergétiques de la maison. Associé à un boîtier d'ambiance ergonomique, il permet de visualiser ses consommations, de programmer et de piloter facilement de très nombreux équipements (suivant les modèles), y compris un chauffage d'appoint. Choix de la tarification horaire, fonction de délestage ou programmation, le gestionnaire d'énergie permet à tout moment de choisir un mode de chauffage économique.

CHOISIR UN GESTIONNAIRE D'ÉNERGIE ADAPTÉ À SES ÉQUIPEMENTS

Installer un gestionnaire d'énergie permet d’obtenir une énergie moins chère tout en conservant son mode de vie et en améliorant son confort intérieur grâce aux différentes programmations (appareil par appareil, pièce par pièce, zone par zone...). Facile à installer dans une construction neuve ou en rénovation, il peut être utilisé avec tout type de chauffage (radiateur électrique, chaudière gaz, pompe à chaleur...) et de production d'eau chaude sanitaire existant, y compris les installations solaires et photovoltaïques. Couplé avec un système de chauffage performant (chaudière à condensation, chaudière à basse température...), il permet de réaliser une économie d'énergie supplémentaire et de réduire considérablement sa facture énergétique.

Le gestionnaire de réseau a pour mission d’assurer la maintenance, le fonctionnement et le développement du réseau de distribution d’électricité ou de gaz. Les différents fournisseurs d’énergie ont tous accès à ces réseaux. Contrairement à la production ou à la commercialisation de l’énergie ouverte à la concurrence, la distribution est régulée et n’est pas un secteur concurrentiel.

Le gestionnaire du réseau électrique majoritaire sur le territoire français est Enedis (anciennement ERDF). Il existe également des entreprises locales de distribution (ELD) chargées de distribuer l’électricité sur des zones géographiques limitées.
Le gestionnaire du réseau de gaz naturel majoritaire sur le territoire français est GRDF. Il existe également des ELD pour le réseau de distribution de gaz naturel.

Pour faire face au réchauffement climatique et prendre des mesures en faveur de la protection de l'environnement, la France initie dès 2007 une réflexion globale sur les modifications à apporter à sa politique énergétique. Alors que le Grenelle 1 déterminait les objectifs, l'ensemble des lois du Grenelle 2, adopté en 2010, vient définir concrètement les règles à adopter pour atteindre ces objectifs.

LES OBJECTIFS DES GRENELLE 1 ET 2

Pollution et réchauffement climatique, raréfaction des énergies fossiles et tarifs en hausse, ou encore diminution de la biodiversité sont autant de conséquences d'une mauvaise politique énergétique. Pour parvenir à inverser la tendance, modifier la loi sur l'énergie est devenu nécessaire (Grenelle 1).
La France a donc défini des objectifs précis à atteindre dans les différents domaines concernés (bâtiment, énergie, transports, milieux naturels...), le tout coordonné par le Ministre de l'écologie. Les réformes engagées dans le domaine de l'énergie, via les lois du Grenelle 2, portent donc essentiellement sur :

  • une meilleure maîtrise de l'énergie et une réduction de la consommation d'énergies fossiles (qui sont les plus polluantes),
  • la réduction des émissions de gaz à effet de serre (divisées par 4 d'ici 2050), responsables en partie du réchauffement climatique,
  • le développement d'énergies alternatives (renouvelables).

GRENELLE 2 : DES ACTIONS SUR LE TERRAIN

Particuliers, entreprises ou collectivités... Chacun à son échelle est concerné par la loi Grenelle 2.

Afin de réduire la consommation d'énergie de façon significative et coordonnée, cette loi rend obligatoire l'élaboration d'un plan climat énergie territorial (PCET) pour toutes les régions, départements, agglomérations, communes ou communautés de communes de plus de 50 000 habitants. Pour le consommateur, le Grenelle 2 se traduit concrètement par la modification du code de la consommation qui impose par exemple l'affichage des classes énergétiques sur les appareils électroménagers ou des informations précises sur la qualité écologique des produits qu'il consomme.

Dans le secteur du bâtiment, une nouvelle réglementation thermique (RT 2012) vise l'amélioration de la performance énergétique des nouvelles constructions : changement des normes électriques, meilleure isolation, ventilation, qualité de l'air intérieur... En consommant moins d'énergies fossiles, le secteur de la construction participe efficacement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et donc au réchauffement climatique. Et de son côté, le consommateur voit sa facture énergétique diminuer.

Le Grenelle Environnement est un ensemble de rencontres politiques organisées en France en 2007, visant à prendre des décisions à long terme en matière d'environnement et de développement durable.

Lancé en juillet 2007, le « Grenelle Environnement »* a réuni les représentants de l’Etat et de la société civile pour prendre des mesures à long terme en faveur de l’environnement et du développement durable.
Le rapport issu des travaux préparatoires sert de base à la « stratégie de développement durable fondée sur le triple objectif de lutte contre le réchauffement climatique, de préservation de la biodiversité et de la réduction des pollutions ».

Le Grenelle de l’environnement a donné lieu à une première loi dite « Grenelle I ». Cette loi-cadre est une première étape pour organiser et encadrer juridiquement les propositions retenues lors du Grenelle de l’environnement.

La « loi portant engagement national pour l’environnement », dite « Grenelle II » a été votée en mai 2010. Il s’agit d’un texte d’application et de territorialisation du Grenelle de l’environnement et de la loi Grenelle I. La loi met en œuvre 6 chantiers majeurs :

  • Habitat et urbanisme : accroître la performance énergétique des logements et adapter le code de l’urbanisme aux enjeux du développement urbain durable,
  • Transport : privilégier les modes de transport durable et réduire les nuisances,
  • Énergie : porter à 23 % en 2020 la part des énergies renouvelables,
  • Biodiversité et agriculture : protéger et conserver les espèces animales et végétales en danger d’extinction ; adapter les pratiques agricoles au changement climatique et au réalisme écologique ; instaurer la continuité écologique des territoires avec la création de la « trame verte » et de la « trame bleue »,
  • Santé, environnement et gestion des déchets : renforcer les dispositifs de protection des habitants face aux nuisances sonores, radioélectriques et lumineuses ; améliorer le cadre juridique applicable aux circuits de valorisation et d’élimination des déchets,
  • Gouvernance et information : introduire l’obligation d’un bilan d’émission de gaz à effet de serre (GES) pour les grandes entités publiques et privées ; compléter les dispositifs de responsabilité environnementale des entreprises ; informer les consommateurs sur le bilan d’émission de GES des produits mis sur le marché.

* Le terme « Grenelle » fait écho aux débats multipartites qui avaient précédé les accords de Grenelle en mai 1968.

La haute tension est une tension électrique supérieure à 1000 volts en courant alternatif et à 1500 volts en courant continu.
L’électricité est transportée par des lignes haute tension (aériennes, souterraines ou même sous-marines) sur de grandes distances depuis la centrale électrique jusqu’au consommateur.

Il s’agit d’une option tarifaire proposée dans le cadre de la fourniture d’électricité qui implique que le prix du kWh varie en fonction de certains créneaux horaires. La période d’heures creuses est de 8 heures par jour, éventuellement non contigües. Le ou les créneaux horaires sont fixés localement par le gestionnaire de réseau de distribution.

L’autre option tarifaire proposée dans le cadre d’une fourniture d’électricité est l’option base, où le prix de l’électricité est toujours le même au cours de la journée.

L’index de relève correspond au chiffre lu sur le compteur (d’électricité ou de gaz) à une date donnée. L’index peut être estimé à une date donnée à partir des consommations passées. Ainsi on parle d’index réel lorsque les chiffres ont été lus sur le compteur et d’index intermédiaire lorsque celui-ci a été estimé.

Lors d’un changement de fournisseur, le gestionnaire de réseau de distribution (GRD) d’électricité ou de gaz peut estimer un index pour la date de changement de fournisseur. Il transmet à l’ancien fournisseur cet index intermédiaire qui lui permettra d’établir la facture de résiliation. Le nouveau fournisseur, quant à lui, utilisera cet index de début de période pour établir sa première facture.

C’est la partie de l'installation domestique située en aval des compteurs électrique et de gaz.
Pour le gaz, l’installation intérieure comprend la canalisation située après le compteur et alimentant la chaudière, ainsi que tous les équipements fonctionnant au gaz naturel et leurs tuyaux de raccordement à la chaudière.
De même, l’installation intérieure d’électricité comprend tous les câbles électriques situés après le compteur et alimentant les différents équipements électriques.

Nos garanties

Meilleur fournisseur énergétique 2018-2019
Aucune coupure lors du changement de fournisseur
Aucune démarche administrative
Sans engagement
Service client disponible 6j/7