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Eni répond à toutes vos questions sur votre projet, les offres, vos équipements, votre souscription, le marché de l'énergie ou la société

Un certificat de conformité, c’est l’assurance que votre installation de gaz naturel est conforme aux normes en vigueur et qu’elle peut être utilisée en toute sécurité.

Un document précieux

Le certificat de conformité est délivré en fin de chantier par l’installateur au propriétaire du logement. Ce document atteste que les travaux ont été réalisés conformément à la réglementation en vigueur. Il engage ainsi la responsabilité de l’installateur.

Ce certificat diffère en fonction de la nature des travaux effectués :

  • Pour une première installation au gaz naturel ou une modification de l’installation existante, le certificat de conformité est de type "Modèle 2" ;
  • Pour le remplacement d’une chaudière fonctionnant déjà au gaz naturel, le certificat est de type "Modèle 4".

Conservez ce document précieusement !

Un document soumis à vérification par un organisme indépendant

Votre certificat de conformité doit être validé par un organisme indépendant, agréé par les pouvoirs publics. Sa validation permet de contrôler la mise en place d’installations de gaz naturel neuves ou modifiées. Cet organisme peut être amené à vérifier votre installation. Cette visite devient obligatoire si votre installateur n’a pas l’appellation Professionnel Gaz Naturel (PGN). Elle n’est pas systématique si votre installateur dispose de cette appellation.

Ce document vous sera réclamé par votre gestionnaire de réseau (GRDF, Gaz de Bordeaux…) lors de la mise en service ou remise en service de votre installation de gaz.

Le certificat de conformité pour les installations électriques est exigé par le gestionnaire de réseau de distribution (GRD) d’électricité pour le raccordement de votre installation au réseau.

Il est également obligatoire lors de la mise en service d’une nouvelle installation, d’une extension significative de l’installation électrique, une modification importante des installations électriques, d’une installation temporaire (par exemple une armoire de chantier) ou en cas d’une augmentation de la puissance de raccordement.

Une attestation de conformité d’une installation électrique domestique est valable pendant 25 ans, si aucune modification n’a été faite sur l’installation.

Les avantages d'une chaudière murale à gaz

Le premier avantage de la chaudière murale à gaz est visible immédiatement : il s'agit de la taille. Avec un encombrement réduit, celle-ci peut être placée presque partout, y compris dans des espaces restreints comme un placard. C'est donc un moyen de chauffage parfaitement adapté au chauffage urbain, notamment pour les appartements.

Avec un coût du kWh plus faible par rapport à celui de l'électricité, le gaz naturel et la chaudière murale sont particulièrement adaptés pour fournir chauffage et eau chaude sanitaire aux petites surfaces ou aux surfaces de taille moyenne.

La taille réduite des chaudières murales implique une puissance et un rendement limités, ce qui les rend moins adaptées aux grandes surfaces où la chaudière à gaz au sol trouvera parfaitement sa place.

Source: http://www.france-chauffage.fr/economie-d-energie/chaudiere-murale-gaz

La chaudière à gaz au sol : idéale pour les maisons et les grandes surfaces

Si la chaudière murale à gaz peut être facilement installée dans la cuisine ou dans un placard, la chaudière à gaz au sol a besoin d'espace car son encombrement est plus important.

Plus grande, elle permet plus de connexions simultanées avec différents systèmes de production d'eau chaude (pour le chauffage au sol par exemple). Avec un corps de chauffe en fonte ou en cuivre, qui offre une bonne résistance thermique, la chaudière au sol possède une durée de vie de 20 à 35 ans, contre 15 ans en moyenne pour une chaudière murale. La chaudière à gaz au sol peut aussi intégrer les énergies de production d'eau chaude (pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire) ou de gestion de températures zone par zone.

Installée dans un garage ou un cellier, il est aussi plus facile de la raccorder à des réseaux complexes comme un chauffage au sol par exemple.

La chaudière à gaz au sol peut aussi intégrer les énergies renouvelables en étant associée à un chauffe-eau solaire ou bien à une pompe à chaleur.

Enfin, du fait d’une capacité de chauffe souvent plus importante, elle est aussi plus chère que la chaudière murale à gaz.

Source : http://www.dedietrich-thermique.fr/produits/gammes_de_produits/chaudieres_murales/les_chaudieres_murales_gaz_de_dietrich

Les points communs de la chaudière au sol et de la chaudière murale à gaz

Fonctionnement silencieux, fiabilité et efficacité énergétique sont les points forts de ces chaudières à gaz.

Suivant les modèles, chaudière basse température ou chaudière à condensation, leur rendement varie de 90% à 100% dans le cas où une chaudière à condensation est associée à un plancher chauffant ou des radiateurs basse température. Changer de chaudière pour un modèle à gaz est donc une solution à envisager lors de travaux de rénovation. Pour compenser en partie le coût d'une nouvelle chaudière, les propriétaires bénéficient, sous certaines conditions, de crédits d'impôts qui peuvent se cumuler avec une prime à la rénovation offerte par certains fournisseurs de gaz. Avec Prim’Eni, Eni permet par exemple aux particuliers et aux professionnels de financer leurs travaux de rénovation ou de remplacement du système de chauffage.

Enfin, un entretien de chaudière annuel est obligatoire quel que soit le modèle de chaudière. Il sert non seulement à vérifier la sécurité de votre installation mais aussi à s'assurer qu'elle conserve ses performances en n'utilisant que ce qu'il faut d'énergie thermique.

Choisir un mode de chauffage adapté à ses besoins

Rapidité de mise en route ? Chauffage d'appoint ? Facilité de réglage de la température ambiante ? Programmation ?

Le choix d'un nouveau système de chauffage est influencé non seulement par le prix de l'énergie choisie mais aussi par l'utilisation qui va en être faite. Chaque type de chauffage, chauffage au gaz de ville (naturel) ou électrique, possède des avantages et des inconvénients.

Au prix du kWh, le gaz est le mode de chauffage urbain le plus économique.

Côté mise en place, les radiateurs à inertie électriques sont plus faciles à installer qu'une chaudière gaz de ville. Adapté aux petites surfaces (moins de 25 m²) en raison de sa rapidité de mise en marche, le chauffage électrique montre pourtant ses limites dans des pièces plus grandes où la température ambiante ne reste pas facilement homogène. À moins de laisser les radiateurs en route longtemps et de voir sa consommation d'électricité s'envoler.

Le chauffage gaz de ville plus avantageux pour les grandes surfaces

Contrairement aux radiateurs électriques qui n'ont besoin que d'une prise pour fonctionner, l'installation d'une chaudière gaz de ville nécessite des travaux spécifiques. Avec les aides de l'Etat en matière d'efficacité énergétique des bâtiments, cet investissement est vite rentabilisé et s'avère plus économique à long terme dans les maisons et les grands appartements.

Avec un rendement supérieur à 100%, une chaudière à condensation est également plus performante qu'une chaudière à granulés (ou à pellets) tout en occupant moins de surface.

Le poêle à gaz : une alternative pour le chauffage d'appoint

Si le gaz peut être utilisé pour le chauffage central et le chauffage de l'eau, il peut également servir à alimenter un poêle à gaz.

Bouteille ou gaz de ville, il existe de nombreux modèles de poêle à gaz qui peuvent être utilisés comme chauffage d'appoint pour une pièce de 50 m², voire plus si le logement est très bien isolé.

Les appareils mobiles peuvent être installés n'importe où. Certains imitent parfaitement un feu de cheminée, la corvée du bois en moins, et peuvent être installés dans un ancien foyer. Design et simple d'utilisation, le poêle à gaz diffuse une chaleur durable sans assécher l'atmosphère.

De nombreux efforts ont été faits sur la consommation en veille des appareils électriques mais les foyers français ont vu leur nombre d’équipements augmenter considérablement ces dernières années. Nous pouvons désormais avoir entre 15 à 50 équipements en veille en permanence dans nos logements. Cela peut représenter un coût de plus de 80€/an. Pourtant la plupart de ces veilles sont inutiles et peuvent être évitées.

Pour économiser sur vos appareils en veille, Eni vous conseille :

  • Une multiprise à interrupteur. Accessoire indispensable pour faire des économies d’énergie, elle vous permet de brancher différents appareils et de les éteindre simultanément. Très utile dans votre bureau pour éteindre vos écran, système audio, imprimante, etc. en même temps. De même, dans votre salon, il vous permet d’éteindre chaîne Hi-Fi, téléviseur, lecteur DVD en un seul geste.
  • Une prise programmable mécanique. Moins connue que la multiprise à interrupteur, cette prise vous permet de programmer hebdomadairement ou quotidiennement la mise en marche/arrêt des appareils qui y sont branchés.

Eteindre vos équipements en veille vous permet d’économiser jusqu’à 10% sur vos facture d’électricité, mais aussi d’augmenter la durée de vie de votre matériel. Vous économisez sur tous les tableaux !

Certains réflexes simples, comme éteindre la lumière en quittant une pièce, peuvent avoir un impact important sur votre facture d’électricité.

Choisir un éclairage économique ne consiste pas seulement à choisir la bonne ampoule, il s’agit également de bien positionner ces sources lumineuses. L’éclairage fait également partie de la décoration d’intérieur de votre logement. Voici les conseils Eni pour diminuer votre consommation énergétique :

  • Organisez votre aménagement intérieur afin de bénéficier au maximum de la lumière extérieure. Par exemple, placez votre canapé ou bureau proche d’une fenêtre bénéficiant d’une bonne exposition à la lumière naturelle.
  • Préférez les murs clairs qui réfléchiront mieux la lumière naturelle et permettront de moins utiliser vos éclairages. De plus, cela permettra d’optimiser votre éclairage artificiel.
  • Evitez les abat-jours sombres ou épais. Ils interceptent la lumière et ne permettent donc pas d’optimiser votre éclairage. Pensez également à dépoussiérez régulièrement vos abat-jours et vos ampoules, la poussière opacifie également l’éclairage.
  • Evitez les éclairages décoratifs à LED. Si vos lampes n’ont pas d’utilité pour votre éclairage, évitez de vous en servir.

Bien choisir ses ampoules

Les ampoules à incandescence ne sont plus en vente en France compte tenu de leur impact environnemental. Désormais les ampoules disponibles en magasin sont les suivantes :

  • Les ampoules fluocompactes, appelées également basse consommation (LFC ou LBC), et les tubes fluorescents.
  • Les LED ou diodes électroluminescentes.
  • Les ampoules halogènes.

Quels sont les différents paramètres à prendre en compte pour choisir une ampoule ?

  • La consommation énergétique. Depuis 2013, l’étiquette énergie est obligatoire et permet aux consommateurs de mieux choisir leur éclairage.
  • La « température » de la lumière. Elle s’exprime en Kelvin. Plus la température est basse, inférieure à 4000K, plus la lumière émise est chaude, dans les tons jaunes. Plus elle est élevée, supérieur à 5300K, plus la lumière est dynamique et tend vers le bleu. Préférez les couleurs chaudes pour les pièces comme le salon ou la chambre et les couleurs plus dynamiques pour la cuisine, le bureau ou la salle de bain.
  • L’efficacité lumineuse. Vous pensiez en watts ? Pensez désormais en lumens pour vos ampoules ! Il s’agit du flux lumineux émis. L’efficacité lumineuse est donc le nombre de lumens par watt consommé. Plus l’efficacité lumineuse est importante, plus l’ampoule émet de la lumière pour une consommation en watt équivalente.

Quels sont les différences d’un point de vue consommation énergétique et luminosité ?

  • Les ampoules fluocompactes et tubes fluorescents
    • Elles sont généralement classées en A sur l’étiquette énergie.
    • On a longtemps reproché à ces ampoules d’émettre une lumière blafarde mais des progrès ont été faits. Désormais certaines ampoules proposent des températures « blanc chaud », entre 2700K et 3000K, et peuvent aller jusqu’à 6000K, ce qui est proche de la lumière du jour (6400K).
    • Elles ont plutôt une bonne efficacité lumineuse, de 50 à 70 lumens/W.
    • Ces ampoules supportent mal les températures basses et sont donc déconseillées pour l’éclairage extérieur.
    • Ces ampoules sont assez sûres, les risques de brûlures sont réduits car elles chauffent peu.
  • Les ampoules LED
    • Elles sont habituellement classées en A+ sur l’étiquette énergie.
    • Ces ampoules proposent désormais une gamme complète du « blanc chaud », dans les tons jaune, au « blanc dynamique », dans les tons plus bleu.
    • Elles ont la meilleure efficacité lumineuse avec 40 à 80 lumens/W.
    • Elles ont l’avantage de s’allumer instantanément et supportent très bien les allumages répétés.
  • Les ampoules halogènes
    • Elles sont le plus souvent classées en C ou D sur l’étiquette énergie.
    • Elles ont une couleur chaude, entre 2500K et 3400K, très agréable dans un séjour ou une chambre.
    • Ces ampoules sont les moins performantes d’un point de vue de l’efficacité lumineuse avec 15 à 27 lumens/W.
    • A savoir : les luminaires « halogènes » peuvent être équipés d’une ampoule de substitution parmi les autres modèles moins énergivores.
    • Le grand avantage des ampoules halogènes est qu’elles supportent très bien les luminaires à variateur d’intensité.

Dégivrer son réfrigérateur fait partie des éco-gestes simples à faire régulièrement. En effet, cela évite une surconsommation d’environ 30%. Une économie d’énergie non négligeable !

Pensez également à nettoyer régulièrement la grille arrière de votre réfrigérateur.

N’y mettez pas de plats encore chauds, et bien sûr, fermez-le, ne laissez pas les portes ouvertes plus longtemps que nécessaire.

Les appareils de froid, réfrigérateurs et congélateurs, sont conçus pour fonctionner à une certaine température. Ne les positionnez pas dans votre garage ou cave non chauffés ou trop près de votre four, plaques de cuisson ou chauffage.

De la demande de raccordement à la mise en service de l’électricité dans votre logement, plusieurs étapes sont nécessaires au bon fonctionnement et à la conformité de l’installation électrique afin d'assurer votre sécurité.

Demande de raccordement électrique

Après vous être renseigné auprès de votre mairie du gestionnaire du réseau de distribution de votre commune (Enedis sur 95% du territoire français), vous devez ensuite effectuer une demande de raccordement.

Le devis de raccordement au gaz

Lorsque votre demande est faite, le gestionnaire du réseau de distribution (GRD) doit vous fournir un devis. Celui-ci doit détailler les travaux à réaliser sur la voie publique (à la charge du gestionnaire), ceux qui sont à faire sur votre propriété (à votre charge), les prix, les conditions de paiement ainsi que la date prévisionnelle de la mise en service.
Pour information, les travaux à la charge de votre gestionnaire de réseau sont notamment la liaison entre le réseau de distribution et votre coffret de comptage. Si le coffret de comptage, où se trouve votre compteur, est installé sur un pied à la limite de votre propriété, votre GRD le prend également en charge. Mais si vous souhaitez le faire encastrer ou le mettre sur votre terrain, les travaux seront à votre charge, tout comme la liaison entre le coffret et votre habitation. Le coût des travaux dépend de la distance entre votre logement et le réseau. Mais il dépend aussi du type de travaux et de branchement ; s'il s'agit d'une extension ou d'une amélioration, de travaux de voirie...

Les travaux et la mise en service de votre installation au gaz combustible

Une fois le devis signé, les travaux peuvent commencer. Cependant, il peut y avoir un délai, qui vous sera annoncé par le GRD, entre la date de la demande et celle de la fin des travaux, suivant la disponibilité du gestionnaire de réseau. Procéder à la réalisation de travaux à l'intérieur de votre habitation peut permettre de gagner du temps. C’est au cours de cette étape que l’intervention d'un professionnel s’avère indispensable. En complément de ses compétences techniques, comme la vérification de votre installation électrique intérieure, celui-ci vous apporte de nombreux conseils en matière d'économies d'énergie (nouveaux matériaux plus performants, crédits d'impôts pour favoriser la construction durable...). Enfin, seul un professionnel est à même de certifier votre installation intérieure. Sans certificat de conformité, la mise en service ne pourra pas se faire. Une fois le document obtenu, il ne vous reste plus qu'à transmettre ce certificat à votre gestionnaire de réseau qui s'occupera de la mise en service et déclenchera l'ouverture du compteur (payante).

De la demande de raccordement au gaz à la mise en service, plusieurs étapes sont nécessaires au bon fonctionnement et à la conformité d'une installation de gaz afin d'assurer la sécurité des utilisateurs de gaz combustible.

Fournisseur et demande de raccordement au gaz

Après vous être assuré auprès de la mairie que votre commune est bien desservie par le gaz naturel, vous devez ensuite effectuer une demande de raccordement. Celle-ci permet de vérifier que le gaz peut arriver chez vous et évalue les conditions auxquelles votre approvisionnement en gaz peut être effectué (travaux à envisager, coût...). Adressez-vous directement au gestionnaire de réseau de distribution de gaz de votre commune (GRDF ou une entreprise locale de distribution).

Le devis de raccordement au gaz

Lorsque votre demande est faite, la compagnie de gaz (ou le gestionnaire de réseau) doit vous fournir un devis. Celui-ci doit détailler les travaux à réaliser sur la voie publique (à la charge du gestionnaire), ceux qui sont à faire sur votre propriété (à votre charge), les prix, les conditions de paiement ainsi que la date prévisionnelle de la mise en service.
Pour information, les travaux à la charge de votre gestionnaire de réseau sont notamment l'acheminement du gaz via les canalisations ainsi que la liaison entre le réseau de distribution et votre coffret de comptage. Si le coffret de comptage, où se trouve votre compteur, est installé sur un pied à la limite de votre propriété, votre gestionnaire de réseau le prend également en charge. Mais si vous souhaitez le faire encastrer ou le mettre sur votre terrain, les travaux seront à votre charge, tout comme la liaison entre le coffret et votre habitation. Le branchement du gaz de ville à vos installations (chaudière, gazinière...) et le matériel nécessaires (tuyau de gaz, détendeur gaz...) sont également à vos frais. Le coût des travaux, compris dans une fourchette de 400€ à 1000€, dépend de la distance entre votre logement et le réseau. Mais il dépend aussi du type de travaux et de branchement ; s'il s'agit d'une extension ou d'une amélioration, de travaux de voirie...

Les travaux et la mise en service de votre installation au gaz combustible

Une fois le devis signé, les travaux peuvent commencer. Cependant, il peut y avoir un délai de 3 mois entre la date de la demande et celle de la fin des travaux, suivant la disponibilité du gestionnaire de réseau. Procéder à la réalisation de travaux à l'intérieur de votre habitation peut permettre de gagner du temps. C’est au cours de cette étape que l’intervention d'un professionnel s’avère indispensable. En complément de ses compétences techniques, comme la vérification de la pression du gaz de ville ou le raccord gaz sans soudure, celui-ci vous apporte de nombreux conseils en matière d'économies d'énergie (nouveaux matériaux plus performants, crédits d'impôts pour favoriser la construction durable...). Enfin, seul un professionnel du gaz est à même de certifier votre installation. Sans certificat de conformité, la mise en service ne pourra pas se faire. Une fois le document obtenu, il ne vous reste plus qu'à transmettre ce certificat à votre gestionnaire de réseau qui s'occupera de la mise en service et déclenchera l'ouverture du compteur (payante).

La visite annuelle est obligatoire et il est de votre responsabilité de la faire effectuer. Le contrat d’entretien comprend généralement cette visite annuelle ainsi que des services complémentaires pour plus de tranquillité d’esprit quant à l’entretien de votre chaudière.

La visite annuelle

Elle est rendue obligatoire depuis 1977. Elle doit être effectuée par un professionnel. Ce dernier assure conseil, expertise technique et respect de la règlementation. La visite doit au moins comprendre :

  • le nettoyage de la chaudière, du conduit de cheminée et du brûleur,
  • le réglage de l’installation et du brûleur,
  • le contrôle de la combustion,
  • la vérification de l’installation et de sa sécurité.

C’est à vous de prendre contact tous les ans avec un professionnel pour faire réaliser cette visite de vérification de vos installations. Si une panne survient en cours d’année le déplacement d’un technicien et les réparations seront à votre charge.

Le contrat d’entretien

Il s’agit d’un contrat conclu avec un professionnel comprenant généralement la visite annuelle ainsi qu’un certain nombre de dépannages.

Il existe différentes formules de contrat afin de s’adapter aux besoins de chacun, à votre style de vie et votre installation.

Avant de vous engager, vérifiez les termes de votre contrat et les services qu’il inclut ou non et notamment :

  • La prise en charge des frais de déplacement et de main d’œuvre.
  • La prise en charge du remplacement des pièces défectueuses.
  • Les délais d’intervention en semaine et le weekend.

Le contrat d’entretien vous apporte une tranquillité d’esprit puisque le plus souvent c’est l’entreprise avec qui vous avez contracté qui vous appellera pour fixer la visite annuelle.

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la quantité d’énergie consommée par un bâtiment, sa performance énergétique et son impact en termes d’émission de gaz à effet de serre (GES). Le DPE s’inscrit dans le cadre de la Directive Européenne sur la Performance Energétique des Bâtiments (DPEP), politique énergétique visant à réduire la consommation énergétique des bâtiments et à limiter les émissions de GES.

Que contient le diagnostic de performance énergétique ?

C’est un document, dont le contenu est réglementé. Il recense les points suivants :

  • une description de votre logement, de ses équipements de chauffage et de ventilation et leurs conditions d’utilisation,
  • une indication sur la quantité d’énergie consommée par votre logement basée sur vos relevés de consommation ou une consommation estimée pour une utilisation standardisée de votre logement,
  • un classement de votre logement en fonction de sa performance énergétique (de A « économe » à G « énergivore ») et de son niveau d’émissions de CO2 (de A à Z soit de petit à gros émetteur de CO2),
  • des recommandations pour améliorer ses performances énergétiques en effectuant une rénovation de l'habitat et des travaux d'amélioration thermiques.

Qui pratique le diagnostic de performance énergétique (DPE) ?

Le DPE est effectué par un diagnostiqueur certifié et indépendant. Sa certification est définie aux articles L.271-4 à L.271-6 du code de la construction et de l’habitation. Elle est délivrée par un organisme accrédité par le Comité français d’accréditation (COFRAC) ou équivalent. Le diagnostiqueur se déplace sur le terrain. Sa durée de validité est de 10 ans et le tarif du diagnostic immobilier varie en fonction des sociétés qui l'effectuent.

Dans quel cadre s’applique-t-il ?

Le DPE est devenu obligatoire pour la vente d’un bien immobilier depuis le 1er novembre 2006. Il l’est aussi depuis le 1er juillet 2007, pour la location d’un bien immobilier. Le DPE informe et sensibilise les futurs acquéreurs ou locataires d’un bien immobilier sur sa consommation et son taux d’émission de CO2. Pour plus de lisibilité, le DPE s’accompagne de deux étiquettes comme celles déjà utilisées pour l’électroménager.

Ce document informatif doit être obligatoirement remis lors d’une vente ou d’une location.

Le diagnostic de performance énergétique permet de situer la consommation énergétique de votre logement et de la placer sur une échelle de A à G

Les avantages d'un diagnostic de performance énergétique

En soumettant votre habitation à une étude thermique ou DPE, vous êtes informé sur les éventuelles pertes d'énergie dues à une mauvaise isolation, un système de chauffage ou de ventilation obsolète ou mal entretenu. Ce type de diagnostic est particulièrement intéressant pour une maison ancienne, dont l'isolation n'est souvent plus efficace. En vous appuyant sur les recommandations du diagnostiqueur, vous pouvez voir quels sont les avantages d'une rénovation thermique de votre logement. Celui-ci peut également vous informer sur les aides existantes (crédits d'impôt, prime rénovation énergie, comme la Prim'Eni...) en fonction des travaux que vous souhaitez effectuer. S'ils sont souvent importants, ils restent néanmoins rentables sur le long terme, et amélioreront votre confort au quotidien.

Si vous faîtes construire un bâtiment basse consommation (ou BBC), le DPE servira à vérifier que votre logement remplit bien tous les critères d'attribution de ce label.

Si vous souhaitez effectuer des travaux pour réduire votre consommation d’énergie et améliorer votre logement, Eni vous accompagne avec la Prim’Eni. Cette prime vous permet de subventionner tout ou partie de vos travaux qu’il s’agisse d’un changement de chaudière, de travaux d’isolation de votre logement…

Visitez le site Prim’Eni pour en savoir plus et simulez votre prime.

Il existe aussi d’autres types d’aide comme l’éco-prêt ou le crédit d’impôt. Pour en savoir plus sur les aides et subventions, cliquez ici.

Ces aides sont soumises à condition (durée, type de travaux, localisation géographique…) et à votre statut (locataire, propriétaire occupant ou bailleur). Consultez notre rubrique « Aides financières ».

Vous y découvrirez toutes les aides disponibles et leurs conditions d’obtention.

Ma chaudière ne s’allume pas

Assurez-vous que :

  1. Le robinet d’arrivée du gaz naturel et celui de la chaudière sont bien ouverts,
  2. L’alimentation électrique de la chaudière fonctionne,
  3. La pression d’eau dans le circuit de chauffage est suffisante, c’est-à-dire entre 1 et 2 bars,
  4. Puis, essayez de rallumer votre chaudière.

Ma chaudière ne fonctionne pas comme d’habitude

  1. Vérifiez qu’elle soit bien réglée sur la position « hiver ».
  2. Vérifiez la température du thermostat. Si elle est insuffisante, vous pouvez l’augmenter.
  3. Si la température vous semble toujours insuffisante malgré ces vérifications, contactez un professionnel.

Dans tous les cas et au moindre doute n’hésitez pas à contacter sans délai un spécialiste du chauffage au gaz après avoir vérifié que l’arrivée de gaz était bien coupée pour éviter toute fuite.

Oui ! Pensez à débrancher votre chargeur de téléphone portable ou tablette lorsqu’il n’est plus utilisé, car il continue de consommer. Lorsque votre téléphone, ordinateur ou tablette est chargé, ne le laissez pas en charge.

Les ampoules halogènes ne sont pas recyclables et ne contiennent pas de mercure, elles peuvent dont être jeter dans votre poubelle classique.

Les ampoules fluocompactes, tubes fluorescents et LED ne doivent pas être jetés à la poubelle.

Les ampoules fluocompactes (LFC) ne peuvent être ni jetées à la poubelle, ni cassées parce qu’elles contiennent du mercure. De plus elles sont recyclables à 93%. Certains magasins ou grandes surfaces proposent des bacs à collecte appropriés. Le distributeur à l’obligation de reprendre votre LFC si vous en achetez une neuve. Une bonne astuce donc quand vous allez acheter une ampoule, prenez votre ancienne ampoule pour vous assurer de prendre le même modèle, puis rendez-la à votre commerçant.

Les ampoules LED sont des composants électroniques et contiennent des matériaux rares qui ne peuvent être jetés. C’est pour cela qu’elles doivent être recyclées. Rapportez-les chez votre vendeur lors de l’achat d’une ampoule neuve. Il est légalement dans l’obligation de l’accepter ou de vous proposer un bac à collecte.

Le diagnostic électricité est obligatoire à l’occasion de la vente d’un bien immobilier à usage d’habitation lorsque l’installation électrique a plus de 15 ans. Cet état des lieux de l’installation doit dater de moins 3 ans, il est joint au dossier de diagnostics techniques et est annexé à la promesse de vente.

Depuis août 2016, un propriétaire-bailleur a l’obligation légale de fournir un diagnostic électrique daté de moins de 6 ans aux nouveaux locataires de tout logement situé dans un immeuble collectif construit avant 1975. A partir de janvier 2018, tous les logements seront concernés.

Le diagnostic électricité cible les parties privatives des locaux et leurs dépendances. Il est réalisé par un diagnostiqueur, expert immobilier, à partir d’une norme sur les installations électriques et permet une évaluation globale de l’installation. Il s’assure notamment du respect des règles liées aux zones humides comme les salles d’eau, vérifiant qu’il n’y ait pas de risques de contact direct.

Depuis le 1er novembre 2007, un diagnostic gaz doit être fourni pour toute vente d’un bien immobilier équipé d’une installation au gaz naturel de plus de 15 ans. Ce diagnostic s’ajoute à ceux déjà obligatoires (plomb, amiante, performance énergétique…). Il a été rendu obligatoire par le décret n°2006-1147 du 14 septembre 2006 concernant l'état de l'installation intérieure de gaz de certains bâtiments. Il s’agit d’évaluer les risques potentiels pour la santé et la sécurité des occupants.

Que vérifie le diagnostic gaz ? Que contient-il ?

Sont vérifiés au cours du diagnostic :

  • Les équipements au gaz naturel : chaudière, radiateur…
  • Les tuyauteries et accessoires de raccordement,
  • Les systèmes de ventilation et d’aération.

Le diagnostiqueur établit le bilan de l’installation au gaz naturel. Le bien est alors classé selon trois catégories :

  • absence de danger,
  • risque majeur,
  • danger immédiat grave.

Dans ce dernier cas, le diagnostiqueur prévient le gestionnaire du réseau de distribution qui peut suspendre ses livraisons de gaz.

Quelle est sa durée de validité ?

Lors de la vente d’un bien, le diagnostic gaz remis à l’acheteur doit dater de moins de trois ans.

Qui établit le diagnostic ?

Seul un professionnel, dont les compétences sont définies par les articles L.271-4 à L.271-6 du code de la construction et de l’habitation et de l’arrêté du 6 avril 2007, peut effectuer ce diagnostic.

Quelles habitations sont concernées ?

Toute habitation équipée d’une installation au gaz de plus de 15 ans. Si celle-ci se trouve en copropriété, seules les parties privatives sont concernées.

Quels sont les risques si le diagnostic n’est pas remis lors de la vente ?

En l’absence de diagnostic le vendeur ne pourra être exonéré de la garantie pour vice caché. Il pourra également être, si l’installation le requiert, condamné à payer les travaux de mise en conformité. Dans tous les cas la vente conserve sa validité.

Ces ampoules ne contiennent que 0,005% de mercure, vous ne courez donc aucun danger ! Certaines ampoules sont équipées d’un manchon permettant d’éviter la dispersion du mercure en cas de casse. Malgré tout, prenez vos précautions : aérez la pièce où a eu lieu la casse, ramassez les morceaux avec un balai et non pas avec l’aspirateur, fermez bien votre sac poubelle avec les débris et apportez-le à la déchetterie la plus proche de chez vous.

Le chauffage est une des principales sources de consommation d’énergie dans votre logement. Surveillez vos radiateurs peut vous aider à faire diminuer vos factures.

Pour les pièces à vivre, la température conseillée est de 19°C. Dans les chambres, la température conseillée est de 16°C. Le saviez-vous ? Pour s’endormir la température du corps diminue, une chambre plus fraîche vous permet un meilleur sommeil !

Avec un degré de moins, en passant vos pièces à vivre de 20°C à 19°C, vous diminuez votre consommation énergétique de 7%.

Pour permettre à vos radiateurs de consommer moins, pensez à installer des robinets thermostatique, ils maintiendront vos radiateurs à la température choisie tout en prenant en compte les apports gratuits de chaleur (soleil par exemple).

Nos garanties

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